Hola !

Rien de bien marrant à proposer ces temps-ci et comme je n’aime pas me forcer, j’préfère ne rien proposer et attendre que l’inspiration et l’envie me viennent. Alors j’ai décidé de vous faire partager un de mes autres hobby, l’écriture plutôt sombre. Généralement j’écris des choses que j’garde pour moi mais j’me dis que c’est l’occasion de mettre ça en avant, à défaut de vous farcir de vidéos lolantes.

Réveil superficiel

Chaque jour c’est la même, j’m’éveille dans un monde où règne l’oseille et la paye, on nous surveille comme des rats pareils, on s’console et on s’conseille la teille au soleil. J’essaye, j’tends l’oreille et écoute ces promesses dans un profond sommeil mais j’m’enraye, j’mets ça à la corbeille et surveille mes arrières, comme Corneille, j’balaye ce système car sans confession, la dépression m’guète à l’agitation d’la gâchette, je sais, les répercussions sont frêles et l’oppression s’accélère, c’est, juste une obsession dans un monde sans fiction où la transgression rime avec répression. Sans concession on s’met la pression, j’vois pas d’progression mais juste une accumulation d’agressions où la passion n’est pas de rigueur. Blagueur, joueur, trinqueur, j’en fais mon code accélérateur, avec mon marqueur j’suis pas un tâteur, j’fais juste mon beau parleur sans primeur, j’suis pas un meneur ni râleur, j’reste contemplateur car j’ai pas la fibre d’un instructeur.

Ainsi va la vie, on survie sans être ravie et on sévi la vie comme une envie desservie.

Toujours pas sorti d’affaire, impossible de m’en satisfaire, le savoir-faire prime comme quelque chose à parfaire à des fins budgétaires catalogué dans un style vestimentaire. Volontaire à l’instar d’un Voltaire, j’encaisse les commentaires, utilise un argumentaire complémentaire à mes doutes sur cette atmosphère. J’ai le flair d’une mère suicidaire mais pas le salaire héréditaire d’un père trop temporaire, j’mets des barrières, c’est ma manière démissionnaire de dire allez vous faire à des années lumières, j’assure mes arrières, j’ai trop souffert. Mais, j’reste fidèle au conventionnelle, j’bats des ailes à la pelle mais toujours en selle je le suis dans le textuel superficiel qui n’finira pas, cette fois, à la poubelle, c’est officiel.

Ainsi va la vie, on survie sans être ravie et on sévi la vie comme une envie desservie, voilà mon ressenti.

Jérôme